"T'es qui, toi ?" Un bouquin a dévorer, merci Eric
Bonjour à tous, voilà un moment que je n'étais pas venu sur mon blog, pour différentes raisons. Aujourd'hui, je voudrais vous parler d'un bouquin absolument génial « T’es qui, toi ? ».
Je reprends le verso de la couverture :
« T’es qui, toi ? » : c’est ainsi qu’Eric BORGET interpelle avec provocation la sclérose en plaques contre laquelle il se bat depuis quelques années. Il nous apporte sans concessions ni non-dits un triple témoignage sur le bras de fer qu’il a engagé contre la maladie et les handicaps qu’elle implique : son propre vécu de cette lutte sans merci, celui de ses proches, qui s’expriment ici en toute transparence, et le point de vue des membres du corps médical qui lui apportent leur aide.
Il a choisi de raconter son expérience sans tristesse ni apitoiement et l’humour se mêle souvent à l’émotion au cours de son récit. « T’es qui, toi ? », témoignage sur la sclérose en plaques, se lit aussi facilement qu’un roman. Informer le lecteur sans l’ennuyer, tel est le défi qu’a relevé avec succès Eric BORGET.
« J’ai appelé ce livre « T’es qui, toi ? », une expression qui m’est familière dans la vie courante. Elle traduit le versant provocateur de mon caractère et me sert à défier la sclérose en plaques. Pour reprendre les termes du témoignage de Rodolphe, je veux rester « celui qui a osé tutoyer la maladie, celui a osé la regarder en face et lui dire : T’es qui, toi ?... C’est mon côté matamore ! »
C’est plutôt bien résumé. Moi, à la lecture de son bouquin, que j’ai littéralement dévoré en une journée et demie – parce que sans cesse dérangée par mon entourage ! - une chose m’a « sauté aux yeux », Eric Borget ne met aucune majuscule à son mal, alors que je l’ai toujours vu écrit Sclérose En Plaques (normal, puisqu’on l’appelle plus communément SEP) d’ailleurs à chaque fois je dois prononcer son nom, je l’écorche !
En tous les cas, je recommande vivement ce bouquin à toute personne confrontée de près ou de loin à cette putain de maladie, il y a de nombreuses explications, j’ai moi-même pu mettre des mots sur des maux, rattacher certains ressentis sur cette toile d’araignée.
Un coup de chapeau au passage, à toute les personnes qui vivent avec Eric, qui le cotoient fréquemment, je ne sais que trop ce que cette maladie engendre dans les contacts avec les gens qui nous entourent, proches ou lointains.
Bats-toi Eric, Yalla*, bisous, et encore merci pour ce fabuleux témoignage.
* Yalla Signifie « va de l’avant ».