Jeudi 19 Août 2010 - Toujours en "mode canne"

Publié le par seperwoman

 

Et encore une nuit pourrie de passée. Cette fois, je me réveille avec un mal de crâne digne d'un lendemain de ponction lombaire... J'ai cru que mon cerveau se comprimait dans ma boîte cranienne. A hurler de douleur, promis je ne suis pas si douillette que ça.

 

 

Du coup, mon neuro m'ayant demandé de ne plus prendre d'anti-inflammatoires, et moi en bonne petite fille sage, écoutant les conseils et recommandations de son médecin, je m'étais exécutée, mais là... je ne peux plus.

 

 

Dans le noir j'attrape un cachet (le dernier - sniff) de Nurofen (oui je sais, c'est un anti-inflammatoire), mais comme je n'arrivais pas à ouvrir les yeux (ça me donnait mal au coeur), le cachet m'échappe et roule sous le lit ! Mais quelle poisse !!!!

 

 

Je m'asseois sur le lit et me mets à pleurer... trop mal au crâne.

 

 

Je pars dans la cuisine, toujours les yeux fermés, récupérer un Efferalgan 500, vu la taille du cachet, s'il m'échappe encore, je devrais réussir à le retrouver !

 

 

Une fois fondu, je m'empresse d'avaler le breuvage.

 

 

La douleur finira par s'estomper, je peux me rendormir.

 

 

Le matin au réveil, je suis toujours en mode "canne". Limite pliée en deux... une vraie petite vieille. C'est nul, et en plus, ça commence à faire un moment que je suis avec ma troisième patte.

 

 

Finalement, nous allons voir ma belle-mère le matin, afin qu'elle profite un peu de son petit-fils. On se déplace à la même allure, c'est impressionnant, la différence, c'est que l'on n'a pas le même âge.

 

 

Chez elle, je reçois un appel de mon infirmière référente... pour savoir si j'ai réussi à changer le dosage de mon injection sur l'injecteur électronique. Je lui dis que c'est OK mais, que j'ai des douleurs atroces dans les jambes, que je suis en mode canne, que j'ai eu l'impression que mon cerveau allait exploser cette nuit,... ... Elle me laisse rapidement pour trouver mon neurologue qui va me rappeler.

 

 

L'après-midi je suis allongée sur le canapé à la maison (oui nous sommes rentrés à 13h), mon neuro me rappelle. "J'ai eu le laboratoire (celui qui fabrique le Rebif), en fait, même si le dosage a été modifié sur l'injecteur... la dose reste la même puisqu'il s'agit de dosettes en 44 mg et non en 22 mg, je comprends donc que vous n'êtes pas bien. Reposez vous aujourd'hui, allez à la pharmacie en fin de journée pour voir s'ils peuvent vous commander la dose en 22 mg. S'ils ne veulent pas, ou s'ils sont en rupture de stock, pas de soucis, vous faites un break jusqu'à lundi, puisque l'on se voit à 14h30. Ah et dites leur que vous apportez l'ordonnance lundi après-midi". Euhhhhh j'ai oublié de vous dire, cette nuit j'avais tellement mal à la tête que j'ai pris un Efferalgan 500 pour soulager la douleur - c'est grave docteur ?

 

 

"Ecoutez le paracétamol joue sur le foie mais pas sur les plaquettes, alors quitte à avoir pris quelque chose, je préfère ça à  un anti-inflammatoire qui lui, joue sur les deux tableaux."

 

 

Sur ce nous raccrochons. Je pars dans la foulée à la pharmacie (oui ça sert à rien d'attendre la fin de la journée, s'ils ont besoin d'appeler mon neuro, autant qu'il soit encore présent - il ne m'a pas donné ses coordonnées personnelles !!!).

 

 

Bien m'en a pris... la petite étudiante qui s'est occupée de moi à la pharmacie, a été obligé d'appeler UN pharmacien, qui lui même a appelé mon neuro pour connaître le dosage à commander... La confiance règne, ou alors comme je suis blonde ils ont pensé que j'avais peut-être pas tout compris ! grrrrr

 

 

Mon neuro leur a confirmé mes dires, attesté du dosage à commander. Naaaah !

 

 

Y'a des moments, j'ai l'impression d'en connaître autant que les neurologues ! Ouille ouille ouille les chevilles gonflent !!!!

 

 

Bon j'aurais mon nouveau traitement demain à 15h (à l'heure où je rédige cet article, il ne me reste plus qu'une heure à "tuer").

 

 

Je vous tiendrais au courant pour la piqure prévue ce soir... et ses effets secondaires.

 

 

Bonne journée.

 

 

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Publié dans Août 2010

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